Ozempic vs Hypnose TCA : le médicament miracle Face à la Puissance de l’Inconscient
L’avis sur ce médicament miracle : Ozempic (Wegovy) fait débat.
D’un côté, il y a ceux qui se disent « Chouette ! Une piqûre et je serai guéri » et ceux qui ne sont pas de cet avis.
Et de l’autre on peut se poser la question concernant les thérapies parallèles / médecine douce dont fait partie l’hypnose, la sophrologie etc.
Les résultats semblent au rendez-vous. Ozempic, Wegovy, ces noms circulent partout, portés par des influenceurs et des articles vantant des pertes de poids spectaculaires. Pour une femme qui lutte depuis des années contre la boulimie ou l’hyperphagie, qui a tout essayé, des régimes les plus stricts aux détox les plus absurdes, l’espoir renaît.
Prendre un médicament nécessite une grande et profonde réflexion. En effet, on ne prend jamais un médicament pour le plaisir et il présente un certain nombre d’effets secondaires.
Cependant le traitement du symptôme : le surpoids, ne doit pas surtout pas masquer le mal-être sous-jacent : la relation à la nourriture et au corps chaotique.
La solution miracle qui cache la tempête
« Au début, j’étais euphorique, » me confiait une cliente. « Je maigrissais sans effort, la faim avait disparu. J’avais l’impression de reprendre enfin le contrôle. »
Ce « contrôle », c’est ce que vendent ces médicaments. Ils agissent sur le cerveau pour couper l’appétit et ralentissent la vidange de l’estomac. Le résultat est mécanique : on mange moins, on perd du poids.
Mais ce contrôle a un prix. La liste des effets secondaires est longue :
- Nausées
- Vomissements
- Diarrhées
- Constipation
- Douleurs abdominales…
« Je passais mes journées à avoir mal au ventre. Manger devenait une angoisse, non plus à cause des calories, mais par peur de me sentir encore plus mal. »
Le corps, déjà meurtri par des années de troubles alimentaires, devient un nouveau champ de bataille.
Pire encore, ces médicaments ne règlent pas la cause profonde des TCA. Ils mettent un couvercle sur la marmite, mais à l’intérieur, ça continue de bouillir. La tristesse, l’angoisse, le vide intérieur que la nourriture venait combler sont toujours là. Et lorsque le traitement s’arrête, le poids revient, souvent avec un sentiment d’échec encore plus violent.
L’hypnose, une voie douce sans effets secondaires
Face à cette approche médicamenteuse et temporaire, l’hypnose propose un chemin radicalement différent. Ici, pas d’effets secondaires, pas de lutte contre son propre corps. L’objectif n’est pas de faire taire la faim, mais de comprendre ce qu’elle raconte.
L’hypnose est un dialogue avec votre inconscient, cette partie de vous qui a mis en place les compulsions alimentaires comme une stratégie de survie. C’est une béquille maladroite, mais une béquille quand même. En séance, nous n’allons pas la casser. Nous allons chercher ensemble pourquoi elle est là.
« J’ai compris que mes crises de boulimie, c’était ma façon de crier ma solitude, » m’expliquait une autre cliente. « Personne ne m’avait jamais demandé ce qu’il y avait derrière. On me disait juste d’arrêter de manger. »
L’hypnose permet de mettre des mots sur les maux. Elle aide à décoder le langage des émotions qui s’expriment à travers la nourriture.
Plutôt que de vous battre contre vos envies, vous apprenez à les écouter. Vous découvrez d’autres moyens, plus sains et plus apaisants, de gérer le stress, de combler le vide, de vous réconforter. C’est une libération profonde, une véritable réconciliation avec soi-même.
Comprendre les racines de l’hyperphagie et de la boulimie grâce à la thérapie
Le trouble alimentaire n’est que la partie visible de l’iceberg. En dessous, il y a des années de non-dits, de blessures, de schémas familiaux. Le travail en hypnothérapie va à la racine du problème. Il ne se contente pas de couper les feuilles qui dépassent.
Contrairement à un médicament qui impose une solution de l’extérieur, l’hypnose vous redonne le pouvoir. Vous devenez l’actrice de votre propre changement. Chaque séance est une découverte, un pas de plus vers la compréhension de qui vous êtes, loin du chaos alimentaire. C’est un apprentissage durable, qui reste gravé en vous bien après la fin de la thérapie. Vous ne dépendez de rien d’autre que de vos propres ressources intérieures.
Quand les troubles alimentaires sont trop lourds : l’alliance de l’hypnose et d’un suivi médical
Il faut être honnête. Pour certaines femmes, le poids a atteint un tel niveau (parfois plus de 100kg) que les conséquences sur la santé physique sont graves et immédiates. Le corps est en souffrance, et une perte de poids rapide peut devenir une nécessité médicale pour soulager les articulations, le cœur, et prévenir d’autres complications.
Mais un médicament ne doit jamais être utilisé seule si on veut des résultats durables. Coupler ce traitement médical à un accompagnement en hypnose est alors essentiel. Pendant que le médicament gère le symptôme (la faim, le poids), l’hypnose s’occupe de la cause profonde. Elle travaille le fond : le rapport conflictuel aux émotions, sur l’histoire personnelle qui a mené au trouble alimentaire.
Cette double approche permet de sécuriser le parcours. L’hypnose prépare « l’après-médicament ». Elle vous donne les outils pour ne pas rechuter, pour construire une relation saine et apaisée avec la nourriture et avec vous-même, une fois que la béquille chimique sera retirée. C’est la garantie d’une transformation profonde et, surtout, durable.
L’effet Ozempic naturel : comment l’hypnose réveille votre hormone de la satiété
« J’ai l’impression d’avoir un trou noir à la place de l’estomac. Rien ne peut le remplir. C’est sans fond, ça n’a pas de fin. »
Ces mots, c’est Léa qui les a prononcés lors de notre première séance. Depuis plus de dix ans, elle navigue entre des crises de boulimie épuisantes et des périodes de contrôle alimentaire extrême, une bataille perdue d’avance contre son propre corps. Comme tant de femmes que j’accompagne, Léa a tout essayé : les régimes hyperprotéinés, le jeûne intermittent, les nutritionnistes, les applis de comptage de calories. Chaque tentative se soldait par un échec, renforçant cette croyance terrible : « Je n’ai aucune volonté ».
Le dialogue rompu : quand le corps ne sait plus dire stop
Le problème de Léa, et de toutes celles qui souffrent de troubles du comportement alimentaire comme l’hyperphagie ou la boulimie, n’est pas un manque de volonté. C’est une déconnexion. Une rupture de communication profonde entre son cerveau et son estomac. Les signaux naturels de faim et de satiété sont brouillés, inaudibles, couverts par le vacarme des émotions : le stress, l’ennui, la tristesse, la solitude.
Elle ne mangeait plus parce que son corps avait besoin d’énergie. Elle mangeait pour anesthésier une angoisse, combler un vide, se punir ou se réconforter. Le résultat ? Une perte totale des repères. La sensation de faim est devenue une anxiété permanente, et celle de satiété, un mythe inaccessible. Son estomac criait « stop », mais son cerveau, conditionné par des années de lutte, n’entendait plus rien. C’était un trou noir émotionnel, pas un vide physique.
L’inconscient, le chef d’orchestre de notre faim
Ce que la plupart des approches oublient, c’est que la digestion et la sensation de satiété ne sont pas gérées par notre conscience. Vous ne décidez pas consciemment de libérer telle ou telle hormone pour signaler à votre cerveau que vous êtes rassasiée. C’est votre système nerveux autonome, piloté par l’inconscient, qui s’en charge.
Face à cette déconnexion, on pense à des solutions médicamenteuses comme l’Ozempic. Leur stratégie est chimique : augmenter artificiellement la quantité d’hormones GLP-1 pour forcer le signal de satiété à parvenir au cerveau. Mais c’est une béquille. Notre approche est radicalement différente. Il ne s’agit pas d’augmenter la dose d’hormones, mais d’augmenter votre sensibilité au signal qu’elles émettent déjà. Le signal est là, simplement, vous n’arrivez plus à l’entendre. Pourquoi ? À cause du bruit.
L’hypnose pour baisser le bruit et remonter le son de la satiété
Imaginez que le signal de votre estomac est une conversation à voix basse dans une pièce très bruyante. Le bruit, c’est tout ce qui perturbe votre écoute intérieure :
- Le stress chronique qui met votre corps en alerte.
- Les émotions négatives que vous avez appris à manger plutôt qu’à ressentir.
- La charge mentale qui vous épuise et vous déconnecte de vos sensations.
- Le manque de confiance en soi qui vous fait douter de tout, y compris de vos propres ressentis.
Ce bruit est assourdissant. Il couvre la voix subtile de la satiété. Certaines personnes sont plus sensibles à ce bruit que d’autres, et leur dialogue intérieur est complètement noyé. L’hypnose agit comme un réducteur de bruit parasite. Elle permet de calmer le système nerveux, d’apaiser le tumulte mental et émotionnel. En baissant le volume de ces interférences, on peut enfin remonter le signal de satiété du corps. L’hypnose réactive votre capacité à entendre clairement le message de faim : « C’est bon, j’ai assez mangé, je suis satisfaite ».
Les avantages : plus de sensibilité, moins de lutte
Cette approche a des bénéfices immenses par rapport à une simple gestion des symptômes :
- C’est une solution durable : En vous réapprenant à écouter vos signaux, vous réparez le mécanisme à la source. Vous ne dépendez plus de rien ni de personne pour savoir quand vous arrêtez.
- Vous reprenez le pouvoir : Ce n’est pas une substance externe qui vous contrôle, c’est vous qui retrouvez la maîtrise de vos sensations. C’est incroyablement libérateur.
- C’est une transformation globale : En réduisant le « bruit » du stress et de l’anxiété, vous ne faites pas que mieux manger. Vous dormez mieux, vous êtes plus sereine, plus affirmée. Vous agissez sur la cause profonde de votre mal-être.
Progressivement, Léa a senti la différence. Les crises s’espaçaient. « C’est étrange, l’autre jour, j’ai mangé un carré de chocolat et j’étais satisfaite. Je me suis arrêtée là. Ce n’est pas que je me suis forcée, c’est que je n’en avais simplement plus envie. » Elle n’était pas « guérie » par magie, elle avait simplement appris à baisser le bruit pour entendre son corps.
Le chemin vers une guérison durable des TCA ne se trouve pas que dans une assiette ou dans une seringue, si vous souhaitez passer le cap.
Il est aussi à l’intérieur de vous. La vraie satiété n’est pas un estomac plein, mais un esprit en paix.
Ainsi, l’hypnose a bien des avantages et aborde le sujet sous un nouveau jour et si la clé n’était pas de manger moins, mais de vous écouter mieux, avec moins de bruit autour ?